L’Université populaire de Toulouse reprend ses activités

Présentation de l’ouvrage collectif : ” Police “

le lundi 14 septembre

à 17H30 à la librairie Terra Nova, 18 rue Léon Gambetta, Toulouse

Dans le cadre du festival Fifigrot, rencontre avec David Dufresne et Amal Bentounsi, autour de l’ouvrage collectif Police et Paul Rocher, auteur de Gazer, mutiler, soumettre. Politique de l’arme non létale, parus aux éditions La fabrique. 

La rencontre sera modérée par Pascal Gassiot et sera suivie par la projection à l’American Cosmograph du documentaire de David Dufresne, Un pays qui se tient sage. 

En partenariat avec L’Observatoire des pratiques policières.

On pense qu’elle a toujours existé et qu’elle existera toujours, mais non : la police telle que nous la connaissons est récente et les événements actuels mettent mondialement son existence même « en question ». On trouvera dans ce livre des constats, des propos théoriques et des histoires vécues. L’ensemble est inquiétant mais cette inquiétude active est salutaire face à une institution de plus en plus militaire et violente.

Conférence – débat

” Le dernier avion “

le mardi 15 septembre à 20H30 au Bijou, 123 avenue de Muret,Toulouse

L’Université Populaire de Toulouse invite Sébastien Porte.

En partenariat avec la Fondation Copernic, les Amis du Monde Diplomatique et ATTAC.

Sébastien Porte est journaliste indépendant, collaborateur régulier des magazines Télérama et Ça m’intéresse. Après une carrière de musicien, il a publié de nombreux articles sur l’environnement. 

Avec quatre milliards de passagers chaque année, l’avion n’est plus seulement le symbole de la modernité triomphante, il est aussi et surtout celui des outrages portés au climat et à l’environnement. Les gaz à effet de serre qu’il dégage dans l’atmosphère contribuent au dérèglement climatique, et la masse de touristes qu’il déverse aux quatre coins du monde abîme les milieux et les paysages. Comment imaginer que, comme le prévoit l’industrie aéronautique, le nombre d’appareils en circulation double et que le nombre de passagers quadruple d’ici à 2050 ?

La crise sanitaire liée au coronavirus a provoqué la mise à l’arrêt du trafic aérien. Nous devons nous saisir, nous dit l’auteur, de ce moment historique pour nous interroger sur les effets de la frénésie touristique, du culte de la vitesse et de nos envies de « tout voir ».

Tout en débusquant les pratiques de greenwashing du secteur de l’aviation et les fausses bonnes solutions (biocarburant, avion électrique), ce livre nous donne des pistes politiques (fermer les liaisons intérieures, rétablir les trains de nuit, en finir avec l’ultra-low cost) et individuelles pour entamer une décroissance aéronautique. Il ne s’agit pas de renoncer aux voyages et au plaisir de découvrir le monde, mais plutôt d’apprendre à voyager mieux.