
Le 1er mai à 10 heures, retrouvez ici même un meeting virtuel de l’Union communiste libertaire. On y parlera du coronavirus évidemment, et des batailles politiques que cette crise annonce. On y donnera la parole à plusieurs intervenantes et intervenants de différents front de lutte – syndical, féministe, d’entraide sociale.
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« Les pauvres n’ont jamais eu leurs historiens ; les seules sources qui les mentionnent sont, entre autres, celles des Hôpitaux. » C’est ce qu’on peut lire en premières lignes de l’histoire de l’hôpital de La Grave. Cet hôpital de proximité en centre ville était très apprécié des toulousain·es, notamment des plus précaires et des étudiant·es des universités à proximité.


Le 13 avril, Macron a annoncé le début progressif du déconfinement pour le 11 mai. Mais la manière dont il l’a fait révèle les contradictions typiques d’un État capitaliste qui constate qu’il est dépassé par la situation. Des contradictions qui auront de lourdes conséquences.
En obligeant des millions de salarié-es à se rendre au travail pour des activités qui n’ont aucun sens ni aucune utilité face à la maladie, l’État et les patrons se conduisent en criminels. Ce qui est essentiel et ce qui est vital, c’est aux travailleuses et aux travailleurs d’en décider.
On observe ces derniers journée une grosse affluence dans les transports en commun, notamment en région parisienne. La reprise de l’activité dans les entreprises va participer à propager le virus. Qui va trinquer ? Les travailleuses et les travailleurs, bien sûr.
Le 16 février 2020, la coordination fédérale de l’Union communiste libertaire a voté, à 85% des mandats, l’exclusion de Jérémie, militant du groupe du Gard.
« Nous sommes en guerre. » Macron a répété plusieurs fois cette phrase, lors de son allocution le 16 mars, celle où il annonçait le confinement sanitaire qui nous concerne toutes et tous. Ce leitmotiv a depuis été repris par l’ensemble du gouvernement et les journalistes les plus zélés. Dans un contexte particulièrement anxiogène, chacun·e est appelé·e officiellement à contribuer à l’« effort », à « faire des sacrifices ». Pour l’instant, ce que nous pouvons observer dans cette injonction patriotique, c’est que les efforts sont pour le moins à deux vitesses.