Local associatif regroupant la Bibliothèque Anarcha-Féministe, la Confédération Nationale du Travail 31, l’Union Communiste Libertaire 31, l’Union Antifascite Toulousaine, le groupe Libertad de la Fédération Anarchiste, le Secours Rouge Toulouse
Ouvert tous les mercredis de 14h à 18h et lesdimanches de 14h à 18h, à l’occasion des permanences de la BAF, tous les samedis de chaque mois à l’occasion de la permanence syndicale de la CNT31
Mail : toulouserevolution@riseup.net
Site : https://auchatnoir.noblogs.org
L’Union communiste libertaire Toulouse et alentours appelle à rejoindre la manifestation du 12 juin 14h place Arnaud Bernard sur les bases d’un antifascisme de lutte de classe, social et populaire.
Mercredi à 18h nous rebatiserons la rue Adolphe Thiers en rue Prosper-Olivier Lissagaray, en souvenir de la Commune de Paris.
amarades et ami·es,
La rencontre annuelle des anarchistes toulousain·es féru·es de lectures de 2020 se tiendra finalement le samedi 22 mai prochaine au Hangard de la Cépière de 10h à 17h. L’UCL Toulouse et alentours y tiendra une table avec les organisations camarades du Chat Noir.
L’urgence écologique et sociale est au cœur du projet de société de l’Union Communiste Libertaire. Le capitalisme repose sur la nécessité d’une croissance continue de la production et sur une extension infinie de son emprise. Il surexploite les ressources planétaires. Les classes dominantes prétendent être capable de résoudre la crise environnementale par la technologie, sans sortir du capitalisme. Elles combattront toute mesure, même indispensable, qui menacerait leurs profits. Elles défendent un capitalisme prétendument «vert» qui promeut des solutions partielles exclusivement techniques, ouvrant de nouveaux marchés sans remettre en question la tendance mortifère à l’accumulation sans fin du capital.
Cette pandémie agit comme un révélateur. Personne ne peut plus le nier : nous produisons la richesse au détriment de notre santé, pendant que la bourgeoisie se l’accapare bien au chaud dans des maisons secondaires. Elle révèle également la cruauté sans limite des systèmes d’oppressions et d’exploitations et de ceux qui en profitent : pour nous c’est métro, boulot, amende, dodo, pour eux c’est dégustation de truffes dans des restaux clandestins.